Laura Porta-Rotonda said, on 15 novembre 2009 at 11:14
Avec Rurik le voyage est aisé dans le temps -garçonnet, et tout nu, il balaye la mer puis joue, adulte, l’acheiropoïese dans une galerie parisienne-, dans l’espace -d’Ibiza à Manhattan, des Jutland à Los Angeles et Paris- dans les sentiments. Il oscille, belle souplesse, entre émotion et rigolade, souvenirs familiaux réels, réalité inventée, humanité et snobisme. Les photos sont le plus souvent belles.
T’écris quand même bien!
A bientôt
Avec Rurik le voyage est aisé dans le temps -garçonnet, et tout nu, il balaye la mer puis joue, adulte, l’acheiropoïese dans une galerie parisienne-, dans l’espace -d’Ibiza à Manhattan, des Jutland à Los Angeles et Paris- dans les sentiments. Il oscille, belle souplesse, entre émotion et rigolade, souvenirs familiaux réels, réalité inventée, humanité et snobisme. Les photos sont le plus souvent belles.
T’écris quand même bien!
A bientôt